Charlotte Gailhard, ma vie, mon œuvre
Ma philosophie de l'enseignement
Commençons par la fin, parce que finalement, c’est sûrement ce qui vous intéresse : je suis quel type d’enseignante ? C’est quoi, mes priorités ? Mes valeurs vis-à-vis des chevaux ? Si on les partage, appelez-moi !
Et si vous voulez en savoir plus sur mon parcours, ma vision de l’équitation, mes disciplines, je vous dis tout juste en dessous.
L'adaptation
J'adapte mon enseignement au niveau et aux attentes des cavaliers, des chevaux, et du groupe quand il s'agit d'un cours collectif. Y compris quand il faut tenir compte d'une histoire, d'un contexte, ou quand le groupe est hétérogène.
La polyvalence
Cf point précédent : je m'adapte ! Vous n'avez besoin de moi que pour sauter ? Alors sautons ! Mais que vous soyez un particulier ou une structure équestre, je peux aussi vous proposer plein de disciplines et de façons d'aborder les difficultés !
La bonne humeur
A priori, on est tous là pour se faire plaisir. En progressant, ok. Mais l'une de mes priorités reste que mes cavaliers et leurs chevaux sortent toujours contents de leur séance, même les plus difficiles !
La progression
Enseigner, c'est donner les clés pour progresser. Vous faites la démarche de vous faire accompagner, et je prends mon rôle à cœur ! Que ce soit sur le court terme (remplacement, stage) ou plus long (cours répétés), mon but est que vous soyez un peu meilleur cavalier après qu'avant.
D'où ça vient, cette passion pour les chevaux ?
Alors en tout cas pas de mon environnement familial puisque je suis à peu près la seule cavalière de mon arbre généalogique. J’ai découvert le poney en stage lors de vacances chez ma grand-mère, j’ai réclamé à en faire en club et j’ai donc commencé à l’âge de 8 ans, à poney (j’ai sauté la case shetland parce que j’étais grande, et comme on le verra ensuite, je me suis rattrapée !).
Je n’ai plus jamais arrêté, et pire que ça, j’ai organisé toute ma vie autour des chevaux.
De cavalière à professionnelle du cheval
Après mon bac L européen et un DEUG d’anglais (attendez, on va venir aux chevaux), je me suis orientée vers une filière de gestion des entreprises équestres, qui me permettait de passer le monitorat (BEES 1°) en parallèle de ma première année. Je n’avais même pas eu l’information avant de m’inscrire, et pourtant ce diplôme a changé ma vie. Il m’a permis :
- D’apprendre la différence entre savoir faire quelque chose et savoir l’enseigner
- De savoir m’adapter à pas mal de situations (j’ai passé mon diplôme dans un centre UCPA, avec un public très varié, parfois dans une même reprise)
- De me responsabiliser vis-à-vis des cavaliers, des chevaux, de la structure
- De prendre confiance en moi et de gagner suffisamment en connaissances pour m’affirmer dans une carrière (moi qu’on n’entendait jamais, sinon)
- De passer du côté professionnel de la barrière, avec tout le savoir et les responsabilités que cela implique.
À l’issue de ce cursus de 4 ans, j’ai fait mon stage de fin d’études au Musée du cheval de Chantilly. Je ne suis pas repartie : j’ai finalement travaillé 3 ans dans ce lieu chargé d’histoire, partageant mon temps entre les bureaux, les écuries et la scène pendant les spectacles. Je suis repartie enseigner sur l’ile d’Yeu, puis à Montpellier, et à Bordeaux, avant de revenir au Musée en tant que cavalière cette fois.
À la fin de mon contrat, j’ai intégré une entreprise d’assurance équestres, dans laquelle je suis restée une douzaine d’années, en enseignant en parallèle auprès de cavaliers particuliers.
J’ai créé mon entreprise, Plume et crin, en 2023. J’y propose de l’accompagnement dans leur communication aux professionnels du cheval (bien sûr !). En 2026, je reprends officiellement mon activité d’enseignante à mon compte, profitant de la flexibilité de mon emploi du temps pour proposer mes services de façon ponctuelle ou répétée. La boucle est bouclée !
Et mes chevaux dans tout ça ?
Je vous épargne la longue liste des chevaux qui ont marqué ma vie, mais il faut que je parle de trois d’entre eux, qui ont fait de moi la cavalière et l’enseignante que je suis aujourd’hui.















L’Étoile des Mayas, dite Poupette, est entrée dans ma vie en 2007. Elle avait 8 ans, débourrée depuis un an. C’était ma première jument, on a tout fait ensemble, pour le meilleur et pour le pire. J’ai fait des erreurs, j’ai réussi des choses. On a brillé en concours amateur en dressage, CCE, endurance. Poupette, c’est le feu, jamais fatiguée, toujours partante, pas facile à canaliser. La jument de ma vie ! Elle est aujourd’hui une retraitée très en forme (née en 1999 je vous laisse calculer).
Champion a été l’un des poneys avec lesquels j’ai travaillé au Musée du cheval. Il fait craquer tout le monde, je n’ai pas fait exception. Je l’ai récupéré à l’heure de sa retraite. Né en 1995, il a dépassé la trentaine et gardé sa joie de vivre légendaire, du haut de ses 80 cm !
Bilirubine, c’était une demi-pension pour faire l’intérim d’après Poupette. Comme j’entame ma 8ème année de DP, je crois qu’on a un peu dépassé le format classique ! J’ai une grande liberté avec Bili, qui a le caractère inverse de Poupette. Bili, elle est chill, elle aime le calme, et elle est OK pour faire les choses mais seulement si ça l’amuse. Un beau défi pour moi et une jument extrêmement attachante avec laquelle je sors principalement en hunter et CCE.
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Diplômée, déclarée !
J’exerce mon activité en toute légalité. Si vous êtes à la tête d’une structure (centre équestre, poney-club, écurie) – ou quel que soit votre statut, d’ailleurs – et que vous avez besoin d’une facture, mon entreprise Plume et crin (SIRET 91425308300036) vous en fournira une.
Mon diplôme
En cliquant ici, vous afficherez mon BEES 1° activités équestres, obtenu en 2005 à Montpellier.
Ma carte pro
Ici vous trouverez ma carte professionnelle d'éducateur sportif (n°06026ED0068), à jour.
